La Coalition des Clowns Psychopathes
INFORMATIONS : ALGUES VERTES
Alors que la Coalition des Clowns Psychopathes lance une nouvelle guerre humanitaire “pétrole contre dommages collatéraux civils” (et quelle coïncidence: le jour anniversaire du lancement de la seconde guerre d’Irak par le Président George Bush, le 20 mars 2003!) et que les médias à la solde de la mafia globaliste ont sifflé la fin de l’alerte nucléaire, peut-on encore dénoncer décemment, une fois de plus, les méfaits du Nécro-Codex Alimentarius?
 
Alors que les guerres à l’uranium sévissent depuis 66 ans, allons-nous fermer les yeux, une fois de plus, lorsque la Coalition des Clowns Psychopathes lancera des bombes libératricesà uranium appauvri sur la Libye comme ils l’ont fait pour le Kosovo, le Liban, l’Irak et l’Afghanistan?
 
Alors que la plume radioactive de Fukushima est en train de se répandre sur tout l’hémisphère nord, allons-nous laisser la mafia globaliste nucléariser la biosphère et la planète entière et la laisser contaminer l’atmosphère, les océans, les nappes phréatiques et les sols (donc les légumes, les fruits, les céréales, etc) et mutagéner à jamais l’espèce humaine?
 
Alors que les pesticides sont en train de détruire inexorablement la race humaine, allons nous laisser les multinationales et les Etats nous imposer leur Nécro-Codex Alimentarius?
 
Pour mémoire, c’est en novembre 1961 (et non pas en 1963) que le Codex Alimentarius fut confié à la FAO et à l’OMS, deux commissions de l’ONU strictement inféodées aux multinationales de l’agrochimie et de la pharmacie. Rappelons que 1961 fut non seulement l’année des premiers essais nucléaires Français mais aussi l’année de la création de l’UPOV, de la PAC, de l’OCDE, l’année de lancement des pseudos “révolutions vertes” et l’année du remaniement du GNIS. L’année 1961 fut véritablement un très bon crû pour les Autorités.
 
Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat ont pu imposer, aux peuples de toute la planète, les chimères génétiques, les fertilisants de synthèse et les pesticides (herbicides, fongicides, insecticides, nématocides...). Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat vont maintenant réguler les plantes médicinales et les compléments alimentaires au bénéfice de l’industrie, en général, et de l’industrie pharmaceutique, en particulier.
 
Quel est le dénominateur-détonateur commun entre le “nucléaire civil”, les bombes à uranium appauvri et le Codex Alimentarius: c'est une Humanité Cancérisée et Mutagénée.
 
Que faire? Devons-nous signer la pétition “Défense des médecines naturelles” mise en ligne par un groupe d’industriels courageux mais anonymes? L’ennui avec les pétitions virtuelles, c’est que les psychopathes ne peuvent pas s’en servir pour allumer leur barbecue.
 
Les lecteurs et lectrices intéressées par cette problématique de “défense des plantes médicinales et des compléments alimentaires” sont invitées à consulter les divers articles de Sylvie Simon, de Thierry Thévenin et de Michèle Rivasi sur le site de Liberterre, dans la rubrique Nécro-Codex.
 
L’un des premiers numéros de la “Gueule Ouverte” titrait en octobre 1973 “Quelle Terre laisserons-nous à nos Enfants?” On pourrait tout aussi bien titrer, aujourd’hui, “Quels Enfants laisserons-nous à notre Terre?”
 
Des enfants affamés, pesticidés, cancérisés, stérilisés, mutagénés, vaccinés, virtualisés… mais baignant dans la béatitude parce que libérés par la Coalition des Clowns Psychopathes.
 
N’est-il pas grand temps de déclarer ouverte la chasse aux prédateurs?
 
Allons-nous attendre que l'industrie alimentaire lance une nouvelle certification et de nouveaux cahiers de décharge pour nous proposer "notre poison quotidien" sur un mode "non-radioactif", ou sur un mode "légèrement radioactif au césium 137" ou bien sur un mode "pouvant contenir de légères traces de plutonium"?
Ou bien préférons-nous attendre que Monsanto, et autres multinationales de la Mort, nous proposent des semences génétiquement modifiées pour résister à la radioactivité des sols et des nappes phréatiques?
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ARGUMENTAIRE SUR LA QUESTION
 
DES «ALGUES VERTES » à destination des professionnels du tourisme
version au 12 mai 2010
Préambule
 
Le phénomène de prolifération des algues vertes a placé bien malgré elle la Bretagne sous le feu des projecteurs en 2009. Les médias se sont réellement emparés du sujet l’an dernier, contribuant à modifier la perception de l’opinion publique. Aujourd’hui, force est de constater que le grand public ne considère plus ce phénomène comme une gêne, mais comme un danger. Il apparaît dès lors plus que jamais nécessaire de parler d’une seule et même voix pour rassurer le public.
Ce document a donc pour vocation de vous apporter un support, pour répondre le plus efficacement possible aux questions que le grand public est susceptible de vous poser sur ce sujet, mais aussi de vous aider à vous sentir plus à l’aise dans cet exercice.
Pour ce faire, celui¬ci est scindé en deux parties :
¬un message générique, qui vous permettra de faire le tour du sujet en quelques minutes avec votre interlocuteur ;
¬un jeu de questions/réponses, qui liste les principales questions auxquelles vous pourriez potentiellement être confronté(e) et apporte, pour chacune d’elles, une réponse adaptée.
Même s’il ne contient aucune information confidentielle, cet argumentaire ne doit pas être transmis en l’état au public.
Enfin, il ne s’agit pas d’un document figé : celui¬ci est amené à être complété et/ou amendé en fonction de la façon dont la situation évoluera dans les prochaines semaines. Le CRT Bretagne, vous transmettra les mises à jour au fur et à mesure.
Les algues vertes font partie de l’écosystème marin breton. Elles sont communément appelées « laitue de mer », pour leur aspect de grosse salade et le fait qu’elles soient comestibles.
Mais depuis une trentaine d’années, on a constaté (dans certaines baies principalement localisées dans le Nord de la Bretagne) un développement anormal de ces algues dans certaines baies. Ce phénomène est lié à l’excès dans l’eau de nutriments majoritairement d’origine agricole (azote et phosphore) apportés par les rivières.
Tant qu’elles sont en mer, les algues ne présentent aucun danger pour l’homme. Par contre, une fois échouées sur le littoral en grandes quantités, leur décomposition peut s’avérer dangereuse car elles émettent alors un gaz qui, à certaines concentrations, devient très toxique.
C’est pour cette raison qu’en 2010, les pouvoirs publics se mobilisent pour accroitre l’efficacité du ramassage des algues sur les plages publiques.
 
Dans les baies où l’on a pu constater par le passé des échouages importants d’algues vertes, un dispositif de surveillance accru, quasi quotidien, est prévu de façon à ramasser les algues vertes dès qu’elles se déposent sur la plage, évitant ainsi tout phénomène de décomposition et toute prise de risque pour les vacanciers.
Qui plus est, un ramassage en mer sera expérimenté en 2010 dans les baies de Lannion et Saint Brieuc pour limiter le phénomène de prolifération des algues en mer et leur l’échouage sur les plages, contribuant ainsi à renforcer la sécurité du public.
 
Si exceptionnellement une plage venait à être massivement recouverte d’algues vertes lors d’une marée, il reviendra alors au maire de la commune concernée, en coordination avec le Préfet, d’en bloquer momentanément l’accès par précaution, le temps de procéder à son nettoyage. Les offices du tourisme locaux se tiendront alors à la disposition des vacanciers pour leur proposer une liste d’autres plages accessibles aux alentours et des idées de sorties alternatives à la baignade.
Au delà de ces mesures immédiates, pour stopper ce phénomène à la source, l’ensemble des pouvoirs publics et les agriculteurs bretons s’engagent pour réformer en profondeur l’utilisation de fertilisants/engrais, qui sont à l’origine de la prolifération des algues vertes.
SUR LES ALGUES VERTES
 
Les algues vertes, qu’est¬ce que c’est ?
Différents types d’algues vertes existent mais les marées vertes du littoral breton concernent l’ « ulve » (ulva armoricana et ulva rotundata), qu’on appelle communément la laitue de mer, pour son aspect de grosse salade et le fait qu’elle soit comestible.
 
Ce type d’algues se développe en suspension dans l’eau de mer, dans des baies (sableuses à pente douce) où trois conditions d’ordre physique et géographique, propices à leur croissance, sont réunies :
 
En outre, ces algues se développent plus particulièrement au printemps et en été, la plus forte chaleur et l’augmentation de la luminosité favorisant leur croissance. Autre facteur aggravant, la survenance de pluies importantes au printemps : celles¬ci vont en effet « nettoyer » les sols et favoriser le transfert des nitrates dans les rivières, puis en mer.
Il s’agit donc d’un phénomène complexe, que l’on ne peut pas anticiper avec certitude : si une nouvelle prolifération cet été est très probable, on ne peut pas, à date, en prédire l’ampleur.
Pourquoi y a t¬il de plus en plus d’algues vertes en Bretagne ?
 
Les algues vertes croissent au printemps et pendant l’été. Jusqu’à une époque récente, leur développement était ralenti à partir du mois de mai, quand elles doivent partager le phosphore et l’azote disponible avec le phytoplancton, qui commence alors à les consommer. Et comme, à cette saison, l’apport des rivières déclinait lui aussi, les conditions n’étaient en général pas réunies pour la prolifération de la laitue de mer.
Avec le temps, ces conditions ont changé sous l’influence de plusieurs facteurs. Les apports nutritifs sont devenus suffisants pour permettre la poursuite de la croissance des algues vertes, y compris certains étés. Le développement de l’agriculture joue à ce titre un rôle important dans cette évolution, avec l’épandage d’engrais azotés (nitrates) qui se retrouvent dans les rivières et terminent ainsi dans les baies bretonnes. Ce n’est cependant pas le seul facteur d’explication du phénomène, les rejets de phosphates issus des réseaux urbains de distribution d’eau ayant également joué un rôle.
 
D’autres éléments interviennent également dans l’apparition des « marées vertes » si les conditions de lumière et de température sont favorables : configuration des baies qui doivent être plutôt abritées de la haute mer et de faible profondeur, présence d’embouchure de rivière, nature des courants marins et de la houle, qui sont tous des facteurs favorisant la croissance des algues.
Les algues vertes sont¬elles toxiques ?
 
En pleine mer, quand elles flottent entre deux eaux, bien vertes et bien vivaces, les algues vertes ne sont pas toxiques. On peut même les cuisiner.
Mais quand elles sont échouées depuis plusieurs jours sur une plage ou dans des roches, qu’elles s’entassent et commencent à fermenter sous une croûte qui se forme à la surface, leur décomposition produit de l’ammoniac et un autre gaz très toxique, le sulfure d’hydrogène.
Le fait de marcher sur ces algues et de casser cette croûte formée en surface aura pour conséquence de libérer subitement ces gaz dans l’atmosphère, présentant alors un vrai risque pour la santé, du fait de leur concentration. Précisions qu’à l’air libre, comme tous les gaz, ils se dispersent très rapidement. Le risque diminue d’autant qu’on s’éloigne de la source des émanations toxiques.
 
Peut¬on mourir des algues vertes ?
 
Les algues vertes n’ont jamais été responsables de la mort d’aucun touriste en Bretagne.
En revanche, c’est après avoir respiré un air affecté d’une concentration importante de sulfure d’hydrogène qu’un cheval est mort d’un œdème pulmonaire à l’été 2009 sur le littoral des Côtes d’Armor.
Il est également exact, comme l’a relevé dernièrement une enquête, qu’un chauffeur routier qui transportait une cargaison d’algues vertes est décédé, suite à un malaise cardiaque.
 
EN REACTIF SEULEMENT :
 
L’Institut National de l'Environnement industriel et des risques (INERIS, un établissement public) a effectué une série de mesures de l’air le 13 août 2009 à St¬Michel en Grève, afin d’identifier les types de gaz émis par les algues en décomposition et les taux de concentration de ceux¬ci.
Le principal composé dont la présence a été mise en évidence sur ce site a été l’hydrogène sulfuré, un gaz toxique par inhalation. L’INERIS a précisé dans son rapport d’étude du 19 août 2009 que le niveau de valeur maximum observé à certains endroits « peut être mortel en quelques minutes ».
Cependant, si la personne peut être retirée de la zone polluée et correctement traitée, la récupération est le plus souvent rapide.
Tout d’abord, il convient de ne pas généraliser le phénomène algues vertes : toutes les plages bretonnes ne sont pas concernées par ce problème.
Dans les baies favorables au développement des algues vertes, les plages sont surveillées quasi quotidiennement et nettoyées de façon à éviter tout risque. Qui plus est, un ramassage en mer sera expérimenté en 2010 dans les baies de Lannion et Saint Brieuc pour limiter le phénomène de prolifération des algues en mer et leur échouage sur les plages, contribuant ainsi à renforcer la sécurité du public.
 
Il est cependant recommandé d’éviter toute zone susceptible de voir s’accumuler d’importantes quantités d’algues, comme des criques accessibles seulement par la mer et les embouchures de rivières généralement vaseuses, que les engins de ramassage des algues ne peuvent pas facilement atteindre, y compris sur les plages publiques.
Si exceptionnellement une plage venait à être massivement recouverte d’algues vertes, il reviendra alors au maire de la commune concernée, en coordination avec le Préfet, d’en bloquer momentanément l’accès par précaution, le temps de procéder au nettoyage de la plage. Dans ces cas de figure, les offices du tourisme locaux se tiendront à la disposition des vacanciers pour leur proposer une liste d’autres plages accessibles et des idées de sorties alternatives à la baignade.
 
Est¬ce dangereux de se baigner là où l’on rencontre des algues vertes ?
 
Non, pas du tout, en pleine eau, les algues vertes ne sont pas toxiques. Sachez qu’elles sont même comestibles.
 
Quand puis¬je me rendre sur une plage bretonne avec mes enfants sans risques ?
Tous les jours de l’année ! En automne et en hiver, il n’y a pas de prolifération des algues vertes et durant le printemps et l’été, les plages publiques seront systématiquement nettoyées.
 
Comment détecter la présence de gaz dangereux ?
 
Avant de s’inquiéter de la présence de gaz, il convient de vérifier s’il y a ou non une présence importante d’algues échouées. Si cette condition est remplie, nous vous conseillons par précaution de changer de lieu le temps que les engins procèdent en urgence au nettoyage de la plage publique.
 
Si vous identifiez une présence anormalement élevée d’algues échouées, sur une plage non surveillée et/ou en vous promenant le long du littoral, nous vous recommandons, de la même façon, de ne pas approcher et d’alerter à votre retour l’office de tourisme ou la mairie de votre lieu de villégiature, si vous en avez la possibilité.
En aucun cas, vous ne devrez traverser une zone contenant des algues vertes en décomposition. En effet, quand celles¬ci sont échouées depuis plusieurs jours sur une plage ou dans des roches, qu’elles s’entassent et commencent à fermenter sous une croûte qui se forme à la surface, leur décomposition produit de l’ammoniac et un autre gaz très toxique, le sulfure d’hydrogène.
 
Le fait de marcher sur ces algues et de casser cette croûte formée en surface aura pour conséquence de libérer subitement ces gaz dans l’atmosphère, présentant alors un vrai risque pour la santé, du fait de leur
Quelles sont les mesures de précaution à prendre si l’on perçoit ces odeurs ?
Avant même de percevoir une odeur, vous devriez apercevoir un amoncellement anormalement important d’algues.
Dans ce cas de figure, nous vous demandons de ne prendre aucun risque et, soit de rebrousser chemin, soit de contourner au plus large la zone en question.
En aucun cas, vous ne devrez traverser la zone. Quand les algues vertes sont échouées depuis plusieurs jours sur une plage ou dans des roches, qu’elles s’entassent et commencent à fermenter sous une croûte qui se forme à la surface, leur décomposition produit de l’ammoniac et un autre gaz très toxique, le sulfure d’hydrogène.
Le fait de marcher sur ces algues et de casser cette croûte formée en surface aura pour conséquence de libérer subitement ces gaz dans l’atmosphère, présentant alors un vrai risque pour la santé, du fait de leur concentration. Précisions qu’à l’air libre, comme tous les gaz, ils se dispersent très rapidement. Le risque diminue d’autant qu’on s’éloigne de la source des émanations toxiques.
 
Précisions qu’à l’air libre, comme tous les gaz, ils se dispersent très rapidement. Le risque diminue d’autant qu’on s’éloigne de la source des émanations toxiques.
 
Que faire si je découvre des algues vertes sur une plage ?
 
La meilleure conduite à tenir consistera à ne prendre aucun risque, soit en rebroussant chemin, soit en contournant largement la zone en question. Si vous en avez la possibilité, informez l’office de tourisme ou la mairie de votre lieu de villégiature.
Comment savoir si une algue verte échouée est encore fraîche et donc sans danger ou au contraire en cours de décomposition et dangereuse ?
L’odeur constitue l’indicateur qui peut le plus facilement vous renseigner sur l’état de fraicheur d’algues vertes échouées. En effet, si celles¬ci sont en cours de décomposition, elles produisent alors certains gaz potentiellement très toxiques, notamment le sulfure d’hydrogène, dont l’odeur forte d’œuf pourri vous alertera immédiatement.
En tout état de cause, si vous identifiez une présence anormalement élevée d’algues échouées sur une plage publique, nous vous conseillons, par précaution, de changer de lieu le temps que les engins procèdent au ramassage. Si vous remarquez une marée verte ou d’importants amas d’algues vertes sur une plage non surveillée, ou en vous promenant le long du littoral, nous vous recommandons de vous en éloigner et, à votre retour, d’alerter l’office de tourisme ou la mairie de votre lieu de villégiature.
 
>> Il n’est pas possible de répondre de façon générale à une telle question car tout dépendra des conditions dans lesquelles se sont échouées ces algues vertes (quantité, localisation, topographie du lieu…). En effet, plusieurs critères sont susceptibles d’accélérer ce processus de décomposition :
¬des températures estivales ;
¬la présence d’eau douce ;
¬un dessèchement de la couche supérieure de l’amas qui, du vert va passer au gris et former une croute étanche, privant les algues d’oxygène et permettant aux gaz issus de la décomposition de se concentrer. En aucun cas vous ne devrez marcher ou percer cette couche d’algues, car vous libérerez le gaz emprisonné et courrez alors un danger mortel ;
¬l’épaisseur des dépôts, car si l’on n’a qu’un simple film d’algues déposées sur du sable, celles¬ci vont sécher et non pourrir. Par contre, si un tas de plusieurs centimètres d’épaisseur se forme, le phénomène de décomposition s’enclenchera ;
¬la composition du sédiment, qui peut jouer un rôle important, notamment si celui¬ci conserve ou non l’humidité, ce qui favorisera alors la putréfaction.
Où rencontre¬t¬on des algues vertes?
 
Sur les côtes où les conditions de leur prolifération sont réunies partout dans le monde, aussi bien en Chine ou en Italie qu’en France.
 
En Bretagne, le phénomène se manifeste depuis les années 1970. Notre région présente aussi des caractéristiques physiques propices aux marées vertes. Malgré les grandes amplitudes des marées, le renouvellement des masses d’eau de mer est relativement limité dans certaines zones côtières bretonnes, ce qui freine la dispersion des nutriments et favorise le stockage et l’échouage des algues vertes.
Combien de plages bretonnes sont concernées ?
La prolifération des algues dépend de différents facteurs qui varient beaucoup d’une année à l’autre selon des causes naturelles et très locales. Par exemple un hiver doux et un printemps pluvieux seront plus propices aux marées vertes.
En tout état de cause, le phénomène est très localisé. S’il est vrai que l’on dénombre à travers toute la Bretagne huit baies plus particulièrement favorables au développement des algues vertes, d’une année à l’autre, une même plage peut être affectée et épargnée la saison suivante, en raison d’une modification des flux et des fonds marins du site, liée aux tempêtes hivernales et aux marées.
 
SI RELANCE :
 
Au cours des 12 dernières années, 7 baies ont été concernées par les algues vertes : la baie de Saint¬Brieuc (incluant l’anse de Binic), la baie de Lannion (incluant la grève de Saint¬Michel et l’anse de Locquirec), la baie de Goulven, l’anse de l’Horn¬Guillec, l’anse de Guisseny, la baie de Douarnenez et la baie de Concarneau.
Dans ces baies, un dispositif de surveillance accru, quotidien, est prévu de façon à ramasser les algues vertes dès qu’elles s’échouent sur la plage, pour éviter tout phénomène de décomposition et ne faire prendre aucun risque aux vacanciers. Qui plus est, un ramassage en mer sera expérimenté en 2010 dans les baies de Lannion et Saint Brieuc pour limiter le phénomène de prolifération des algues en mer et leur échouage sur les plages, contribuant ainsi à renforcer la sécurité du public.
 
A quelle période doit¬on craindre ces marées vertes ?
 
Le printemps et l’été sont les périodes de croissance de ces végétaux.
La décision de fermer une plage a un caractère exceptionnel et elle motivée par un seul et unique objectif : ne faire prendre aucun risque au public.
En accentuant le dispositif de ramassage des algues vertes échouées sur les plages et en expérimentant le ramassage en mer pour limiter à la source les quantités d’algues, nous espérons éviter en 2010 tout désagrément aux touristes qui ont fait le choix de la Bretagne.
 
Si toutefois exceptionnellement une plage venait à être massivement recouverte d’algues vertes lors d’une marée, il reviendra alors au maire de la commune concernée, en coordination avec le Préfet, d’en bloquer momentanément l’accès par précaution, le temps de procéder au nettoyage de la plage.
Les offices du tourisme locaux se tiendront alors à la disposition des vacanciers pour leur proposer une liste d’autres plages accessibles aux alentours et des idées de sorties alternatives à la baignade.
PASSER IMPERATIVEMENT AUX REPONSES SUR LE PLAN DE LUTTE
Que faites¬vous pour lutter contre ce phénomène ? Que font les collectivités territoriales ? Que fait l’Etat ? Mesures de sécurité immédiates ?
 
Depuis longtemps, les collectivités territoriales bretonnes organisent le ramassage systématique des ulves sur les plages et les zones rocheuses accessibles.
 
A l’été 2009, l’Etat a annoncé son intention de « prendre à sa charge le nettoyage des plages les plus touchées et sur lesquelles il peut y avoir un risque de santé publique.»
D’autre part, des ramassages en pleine mer seront expérimentés en 2010 dans les baies de Saint Brieuc et de Lannion, afin limiter les échouages estivaux et toute prise de risque pour les touristes.
A plus long terme, les agriculteurs bretons se sont engagés à réduire de façon importante les quantités d’engrais azotés utilisées. Seule cette approche préventive, qui passe par une agriculture plus respectueuse de l’environnement, permettra de mettre un terme à la prolifération des algues vertes. Sans cette présence excessive de nutriments azotés, les algues retrouveront un rythme de développement normal et leur croissance sera naturellement régulée, comme cela a toujours été le cas en Bretagne.
 
Que fait on des stocks d’algues vertes ramassées ?
 
A court terme, le plan gouvernemental français de lutte contre les algues vertes prévoit la création de quatre sites de compostage, dès l’été 2010, pour stocker et valoriser ces algues échouées.
D’autres solutions sont actuellement à l’étude, afin d’être éventuellement déployées à moyen terme : utiliser les algues comme engrais via le compostage, exploiter leur richesse en fibre dans l’industrie du carton ou du papier, les transformer en aliments pour les élevages de crevettes…
Que prévoit le plan gouvernemental pour lutter contre ce phénomène de marées vertes ?
Le gouvernement a présenté le 5 février 2010 un « Plan de lutte contre les algues vertes » en trois volets :
 
•Améliorer les connaissances et la gestion des risques notamment en impliquant l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail.
 
•Améliorer le ramassage, à la fois sur les plages et en mer et développer les capacités de traitement des algues échouées.
 
•Limiter les flux d’azote vers les côtes par l’amélioration des techniques de traitement des effluents et eaux usées générées par les activités industrielles ou agricoles, ainsi que les collectivités locales, l’aménagement du territoire et le changement des pratiques agricoles.
 
La responsabilité du déploiement et de la mise en œuvre de ce plan incombe aux Préfets, qui transmettront aux Maires des communes littorales les recommandations d’actions, notamment en matière d’accès aux plages et d’information du public.
Le phénomène de prolifération des algues vertes a placé bien malgré elle la Bretagne sous le feu des projecteurs en 2009. Si la région et les collectivités locales ont pris la mesure du problème et se mobilisent depuis plusieurs années, force est de constater qu’aujourd’hui le grand public ne considère plus ce phénomène comme une gêne, mais comme un danger.
Soucieux d’informer au mieux les visiteurs, leur garantissant les conditions d’un séjour réussi tout en préservant l’économie touristique, le Conseil Régional, les collectivités, les organisations locales et le Comité Régional du Tourisme souhaitent, dans ce contexte sensible, mettre en place sans délai un dispositif de prévention, à destination des professionnels du secteur. Il apparaît en effet plus que jamais nécessaire de parler d’une seule et même voix pour rassurer le public et de partager tous ensemble les bonnes pratiques et les initiatives d’ores et déjà mises en œuvre par les professionnels et/ou dans certains pays touristiques.
 
Vous parlez de mobilisation, très bien. Mais en n’agissant pas directement sur les causes on a l’impression que vous cherchez davantage à masquer le problème qu’à le résoudre ?
La région et les collectivités locales n’ont pas attendu l’an dernier pour prendre la mesure du phénomène et se mobilisent en effet depuis plusieurs années pour gérer ce problème d’algues vertes.
Réponse à développer en s’appuyant sur les initiatives mises en place localement (OT de St¬Michel en Grève et surtout le SAGE mis en place à St Brieuc).
 
 
Tous les contes de fées parlent de crapaud.
 
Et oui, il suffit de soi-disant l'embrasser pour qu'il devienne un prince charmant. Baliverne ! Au mieux vous risquez une irruption cutanée voire pire une intoxication. Et la grenouille, en quoi diverge-t-elle de notre ami crapaud ?
Publié le 03/07/2008
Les grenouilles et les crapauds appartiennent tous les deux à la classe des amphibiens, plus connue sous le nom de batraciens. Plus de 4 200 espèces y sont répertoriées. Les grenouilles et les crapauds sont affiliés au superordre des Anoures. Cela signifie qu'ils ne possèdent pas de queue contrairement à l'autre superordre des Urodèles dont font partie les salamandres.
Si la grenouille et le crapaud sont si proches d'un point de vue classification, il existe néanmoins de nombreuses divergences résultant de leur habitat.
La grenouille possède des yeux globuleux lui permettant d'avoir un meilleur champ visuel dans l'eau. ©Romain GOSSE (galerie photos de L'Internaute)
 

Deux peaux bien distinctes
 
Le premier élément qui différencie notoirement les grenouilles des crapauds est leur tégument, autrement dit la peau. Avez-vous déjà touché une grenouille ? Si oui, vous savez alors qu'il est difficile d'en attraper car elle glisse. Sa peau est extrêmement lisse et visqueuse. Ce toucher quelque peu gluant s'explique par la sécrétion de mucus à la surface de la peau. Pourquoi ? Ce film permet de protéger la peau des agressions extérieures, elle forme comme une barrière protectrice.
 
Le crapaud, quant à lui présente une peau pourvue de petites verrues et sans mucus. Cette différence s'explique par leur lieu de vie. En effet, les grenouilles sont aquatiques alors que les crapauds sont terrestres. Le mucus déposé à la surface du tégument de la grenouille facilite également le déplacement de l'animal dans l'eau ; il y a moins de frottement qui s'exerce.
 
Un plus toxique que l'autre
 
Autre différence de taille : la toxicité. Les crapauds possèdent des glandes à venin en arrière de leurs yeux ce qui n'est pas le cas pour les grenouilles. Ces petites protubérances appelées parotoïdes sont des glandes dites excrétrices, c'est-à-dire qu'elles synthétisent et libèrent une substance laiteuse qui protége les crapauds des prédateurs.
Ce produit peut-être un poison neurotoxique ; il bloque le système nerveux de l'animal qui l'attaque ou de la personne qui le touche provoquant sa paralysie ou pire la mort. Certaines espèces tropicales de crapauds sont extrêmement dangereuses ; elles sont reconnaissables pour leur couleur chatoyante : rouge, jaune ou vert. Si vous en voyez en pleine jungle, ne vous en approchez pas. Les espèces françaises ne provoquent généralement que des irruptions cutanées.
 
La morphologie des pattes
 
En savoir plus
 
•Dossier : La grenouille mangeuse de poules
•Diaporama :Les amphibiens
 
L'autre critère pour faire la différence entre la grenouille et le crapaud est la forme des pattes arrières. Les grenouilles possèdent des appendices plus longs que ceux des crapauds et surtout bien repliés en Z. Cette particularité explique que la grenouille fasse des bonds plus hauts et importants que le crapaud, elle peut ainsi plonger sans difficultés.
Autre distinction, les pattes. La grenouille possède une petite membrane entre chaque "orteil" des pattes ; elle forme une palme complètement adaptée à la vie aquatique de la grenouille. Les pattes des crapauds en sont dépourvues puisqu'ils vivent sur la terre ferme et ne se hasardent dans l'eau que pour leur reproduction. D'ailleurs, à ce moment là, on peut encore noter une différence entre les deux espèces. La grenouille pond des oeufs en amas, alors que le crapaud les libère sous forme de chapelets. Enfin, vous saurez que la grenouille n'est pas la femelle du crapaud et qu'il s'agit de deux espèces différentes
 
Charlotte Portalis, L'Internaute
Expliquez-moi la différence entre grenouille et crapaud
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